" L'ouvrage comporte trois parties nettement délimitées par leur thème et leur méthode.
La
première, consacrée à la mémoire et aux phénomènes mnémoniques, est
placée sous l'égide de la phénoménologie au sens husserlien du terme. La
deuxième, dédiée à l'histoire, relève d'une épistémologie des sciences
historiques. La troisième, culminant dans une méditation sur l'oubli,
s'encadre dans une herméneutique de la condition historique des humains
que nous sommes.
Mais ces trois parties ne font pas trois livres.
Bien que les trois
mâts portent des voilures enchevêtrées mais distinctes, ils
appartiennent à la même embarcation, destinée à une même et unique
navigation. Une problématique commune court en effet à travers la
phénoménologie de la mémoire, l'épistémologie de l'histoire,
l'herméneutique de la condition historique : celle de la représentation
du passé.
Je reste troublé par l'inquiétant spectacle que donne le trop de mémoire
ici, le trop d'oubli ailleurs, pour ne rien dire de l'influence des
commémorations et des abus de mémoire - et d'oubli. L'idée d'une politique de la juste mémoire est à cet égard un de mes thèmes civiques avoués. "
“İnsanların sahip oldukları bilgiler içinde en fazla yararlı ve en az ilerlemiş olanı,insan hakkındaki bilgi gibi görünüyor;Delphes tapınağındaki yazıtın(Kendini tanı)tek başına ahlakçıların bütün iri kitaplarından çok daha önemli ve güç bir temel kural içerdiğini söylemeye cesaret ediyorum.Çünkü insanlar kendilerini tanımaya başlamazsa,insanlar arasındaki eşitsizliğin kaynağı nasıl bilinebilir. ” (Cenevre'li,mesleksiz,işsiz,parasız ve hiçbir toplumsal estate ile bağlantısı olmayan Rousseau)
23 Eki 2010
21 Eki 2010
Zaman ve Anlatı I
Yarattığımız olayörgülerinde zamana bağlı, belirsiz, biçimi olmayan ve
hatta son aşamada “dil-siz” [sesi-olmayan] diyebileceğimiz deneyimimizi
yeniden biçimlendirmemizin ayrıcalıklı yolunu görüyorum. Augustinus
şöyle der: “Peki nedir zaman? Eğer kimse bana bu soruyu yöneltmezse,
zamanın ne olduğunu bilirim; ama eğer biri bana bu soruyu sorar da ben
de açıklamak istersem, zamanın ne olduğunu bilemem.” İşte olayörgüsünün
gönderge işlevi de, felsefi spekülasyonun açmazlarıyla
karşı karşıya kalan bu zaman deneyiminin, kurmaca tarafından
yeniden-biçimlendirilmesi yeteneği içinde yer alır.
Zaman ve Anlatı II
Yapıtımızın birinci bölümünde anlatısal söylemin özelliklerini
belirlemeye çalıştık ama bu alanın günümüzde tarihyazımı ile kurmaca
anlatı gibi iki büyük ayrımından söz etmedik. Ancak bu arada,
tarihyazımının gerçekten söz konusu alana bağlı olduğunu üstü kapalı bir
biçimde kabul ettik. Şimdi sorgulayacağımız işte bu bağlılık olayı
olacak.
Yapacağımız araştırmanın kökeninde, eşit güçte iki inanç yer almaktadır. Bunlardan ilkine göre, tarihin anlatısal özelliğini, tarihin özel bir biçiminin sürüp gitmesine, yani anlatısal tarihe bağlamak günümüzde yitirilmiş bir davadır. Bu açıdan, benim tarihin eninde sonunda anlatısal olduğuyla ilgili savım, hiçbir biçimde anlatısal tarihin savunulmasıyla karışmaz.
Benimsediğim ikinci inanç ise şudur: Eğer tarih, bir öyküyü izleme konusunda sahip olduğumuz temel yeteneğimizle ve anlatının anlaşılmasına ilişkin bilişsel işlemlerle (bu yapıtın birinci bölümünde betimlemiş olduğumuz biçimiyle) her türlü bağını koparacak olursa o zaman toplumsal bilimlerin birliği içinde ayırıcı özelliğini yitirir: Tarihin tarihsel olma özelliği biter.
Peki ama ne türden bir bağdır bu?
Asıl sorun da işte buradadır.
20 Eki 2010
Temps et Récit I
"1. L'intrigue
et le récit historique"
met en place, dans une première partie, la thèse de Paul Ricoeur, qui se précise tout au long des trois tomes, selon laquelle le récit comporte trois rapports " mimétiques " au temps agi et vécu, au temps propre de la mise en intrigue, au temps de la lecture.
et le récit historique"
met en place, dans une première partie, la thèse de Paul Ricoeur, qui se précise tout au long des trois tomes, selon laquelle le récit comporte trois rapports " mimétiques " au temps agi et vécu, au temps propre de la mise en intrigue, au temps de la lecture.
17 Eki 2010
Temps et Récit II
2. La configuration dans le récit de fiction
est consacré à mettre à l'épreuve la théorie de la narrativité exposée dans la première partie de Temps et Récit, dans la région non plus du récit historique mais, cette fois, du récit de fiction.10 Eki 2010
Temps et Récit III
3. Le temps raconté
explore, après La Métaphore vive, le phénomène central de l'innovation sémantique.
Avec la métaphore, celle-ci consistait à produire une nouvelle pertinence de sens par le moyen d'une attribution impertinente.
Avec le récit, l'innovation consiste dans l'invention d'une intrigue : des buts, des causes, des hasards, relevant à des titres divers du champ pratique, sont alors rassemblés dans l'unité temporelle d'une action totale et complète.
La question philosophique posée par ce travail de composition narrative est celui des rapports entre le temps du récit et celui de la vie et de l'action affective.
Plusieurs disciplines sont convoquées à la barre de ce grand débat entre temps et récit, principalement la phénoménologie du temps, l'historiographie, et la théorie littéraire du récit de fiction.
Temps et récit 3 démontre tout d'abord que la phénoménologie, en s'approfondissant, de saint Augustin à Heidegger, aboutit, en regard de la sociologie à une incontournable Aporétique du temps.
La seconde section montre comment à ces impasses de la pensée, la Poétique du récit répond en mobilisant, par le canal de la lecture, les ressources entrecroisées de l'histoire et de la fiction.
(Quatrième de couverture)
http://www.fondsricoeur.fr/
explore, après La Métaphore vive, le phénomène central de l'innovation sémantique.
Avec la métaphore, celle-ci consistait à produire une nouvelle pertinence de sens par le moyen d'une attribution impertinente.
Avec le récit, l'innovation consiste dans l'invention d'une intrigue : des buts, des causes, des hasards, relevant à des titres divers du champ pratique, sont alors rassemblés dans l'unité temporelle d'une action totale et complète.
La question philosophique posée par ce travail de composition narrative est celui des rapports entre le temps du récit et celui de la vie et de l'action affective.
Plusieurs disciplines sont convoquées à la barre de ce grand débat entre temps et récit, principalement la phénoménologie du temps, l'historiographie, et la théorie littéraire du récit de fiction.
Temps et récit 3 démontre tout d'abord que la phénoménologie, en s'approfondissant, de saint Augustin à Heidegger, aboutit, en regard de la sociologie à une incontournable Aporétique du temps.
La seconde section montre comment à ces impasses de la pensée, la Poétique du récit répond en mobilisant, par le canal de la lecture, les ressources entrecroisées de l'histoire et de la fiction.
(Quatrième de couverture)
Il existe une « connexion significative » entre la fonction narrative et l’expérience humaine du temps (RF, 63)
Selon cette thèse, « le temps devient humain dans la mesure seulement où il est articulé de manière narrative » (TRI, 17)
- Le récit, d’abord,
réalise une synthèse du temps : d’une succession de moments
quelconques, il fait une histoire sensée.
- Il médiatise, en outre, le
temps de l’âme et le temps du monde, à l’égard desquels il apparaît
comme un « tiers-temps » (TRIII, 354).
- Enfin il ouvre à l’homme condamné à une mort certaine une perspective que celle-ci n’épuise pas.
- L’intrigue est le centre organisateur du récit ; elle met en relation les différents événements qui le composent.
- Le temps raconté
comme « concordance discordante » – définition vérifiée aussi bien par
l’histoire que par la fiction et avant elles par la narration
quotidienne de nos plus humbles expériences.
- Une
phénoménologie du temps et de son ambition, double, de faire paraître le
temps et de fonder sur ce temps apparaissant (réputé « originaire ») le
temps mesuré par la montre et le calendrier (qualifié quant à lui de
« vulgaire » ou de « dérivé »). Cette ambition est autant celle de
Heidegger que de Husserl, comme le montre la distinction qu’il fait
entre la « temporalité authentique » de l’individu confronté dans
l’angoisse à sa propre mortalité et le temps commun de la
« préoccupation quotidienne ».
- La « poétique du
récit » répond alors à l’ « aporétique de la temporalité ». Ce qui
importe à cette poétique est moins, cependant, la « configuration » que
la « refiguration » du temps par le récit,
autrement dit
le pouvoir qu’a
celui-ci de transformer notre manière d’être au monde. http://www.fondsricoeur.fr/
9 Eki 2010
L'Olympe des Infortunes

COTE: [FRA-L] [KHAD-40511]
(232 pages)
Yasmina Khadra : Pourquoi revenir sur l’Algérie ? D’abord parce que c’est mon pays. Il est mon véritable élément. En-dehors de ses frontières, je suis errance, incertitude, vulnérabilité. Je l’ai quitté pour essayer de réunir un maximum de commodités afin de poursuivre mon aventure littéraire. Son isolement m’était camisole. Il me fallait une terre d’action, un havre à partir duquel envisager la rencontre des autres. Mais ce genre de nomadisme a ses inconvénients aussi. On devient apatride et on est difficilement toléré par endroits. Si nul n’est prophète dans son pays, personne n’est maître chez les autres. Quel que soit votre talent, il y faut encore la permission de vos hôtes. Nietzsche me le signalait. J’ai pensé qu’il exagérait. J’ai eu tort. Parler de son pays n’est pas dévalorisant. Ce qui importe, c’est d’être à la hauteur de cette initiative. Dans le cinéma comme dans la littérature, ce n’est ni la langue ni le paysage qui priment. Il est question d’exceller, de convaincre, de maîtriser les outils de travail dont on dispose. Par ailleurs, l’Algérie est un pays qui n’est pas encore dit. Parce qu’il se cherche, ses romanciers essayent de lui inventer des repères. Certains s’appuient sur des clichés. Ceux-là tentent de plaire à leurs hôtes. D’autres s’évertuent à s’en défaire. Ce sont les plus incompris. Parfois, les moins écoutés. Leur chant de sirène agace, leur présence d’esprit ennuie. J’ai toujours pensé que la seule façon de préserver une culture est de l’entretenir dans son pays. La déraciner est l’exposer à toutes sortes de pourrissements. Il se trouve qu’en Algérie, la culture est féodalisée. Elle perd donc toute sa substance. Entre mourir et se dénaturer, elle choisit l’épreuve susceptible de la prolonger. En optant pour l’exil, elle accepte d’en pâtir. Telle est la loi des survivances.
De mon côté, j’essaye de raconter mon pays. Il n’est pas aisé de parler de celui des autres. Pour beaucoup, nous en sommes incapables. Les stéréotypes s’appliquent à nous maintenir dans une catégorie négligeable. Nous sommes des auteurs endémiques. Hormis se plaindre et gémir, on n’est bons à rien. Notre talent s’évalue en fonction de notre désarroi. Nous écrivons des récits romancés, des romans de protestation, des ouvrages spécifiques qui suscitent la curiosité, jamais l’admiration. Cette attitude dévalorisante, réductrice s’érige en un jugement sans appel. Dans la mentalité de ceux qui l’affichent, elle se veut la raison fondamentale de leur supériorité. La ségrégation est d’abord intellectuelle. Il est des défauts majeurs qui s’inscrivent dans la vertu. Mettre le doigt dessus est un sacrilège. L’imprudence est, quelquefois, pire que les dégâts qu’elle occasionne. Donc, on reste dans son coin et ne s’y ancre. De toute évidence, on y est moins dépaysé.
Lorsque j’avais proposé à mon éditeur d’écrire sur le Mexique, il avait paniqué. Sur l’Allemagne, il avait été outré. Sur l’Afghanistan, il avait failli choper une attaque. Tu vas te casser les dents, m’avait-il averti. Ce sujet est épuisé. Tu vas te couvrir de ridicule… Et moi qui pensais dire l’homme partout où il se trouve ! J’étais laminé. Et très en colère. Alors, j’ai écrit sur l’Afghanistan. Par dépit. Par refus. Résultat : les Hirondelles de Kabul est salué dans le monde entier, y compris là où il n’est pas traduit. Il m’a permis d’avoir du succès jusqu’aux Etats-Unis. N’est-ce pas étrange, cette manie d’enfermer les gens dans des cases répertoriées, de les étiqueter comme des spécimens inachevés ?
Le vrai problème n’est pas dans le texte, il est dans l’étroitesse des esprits. Un écrivain, pour moi, est une générosité qui me parle. Il m’importe peu qu’il soit juif, bambara, arabe ou slave. Ce qui compte est cet instant de lecteur qu’il me propose ...
http://www.bibliosurf.com/Interview
Fırat Suyu Kan Akıyor Baksana
Tanyerleri ışıdı ışıyacaktı. Deniz sütlimandı, apaktı. Küreklerin şıpırtısından başka ses yoktu. Martılar daha uyanmamıştı. Gün doğmadan önceleri, dünya dümdüzken, deniz işte böyle sonsuz bir aklığa keser.
Poyraz Musa dün akşamdan bu yana hemen hemen hiç soluk almadan, ince, telaşsız
bir uyumla kürek çekiyordu. Kimi zaman belli belirsiz bir yel esiyor, sonra
yitiveriyordu. Delikanlının ter kokusuna küreklerden gelen deniz kokusu
karışıyordu. Yorulmuştu ya aldırmıyordu. Denizin de apak kesildiğini görünce
avuçlarının acıdığını, yorgunluğunu, her şeyi unuttu. Seher yeliyle birlikte
içine, onu alıp uçuran bir sevinç geldi oturdu. Akşamdan beri sanki kürek
çekmiyormuşcasına birden canlandı, küreklere asıldı, altındaki kayık uçuyordu.
Deniz daha sütbeyazdı. Kayık, kürekler, gökyüzü, yıldızlar da apaktı. Poyraz
Musa da tepeden tırnağa apaktı.
Karşı dağların ardı aydınlanınca deniz menevişledi. Denizin üstünde çok mor, çok turuncu, çok yeşil, çok sarı, çok kırmızı ışıklar kaynaşmaya başladı. Poyraz Musa, başını kaldırıp karşıya bakınca az ilerdeki adayı gördü, hızını kesti, kayığı durdurdu, ayağa kalktı, kollarını açtı, derin bir soluk aldı, kayık sağa sola hafiften sallanıyordu. Bir tansıkla karşı karşıyaydı. Ada pespembe bir ışığa batmıştı. Pembe ışık denize yansımış inceden dalgalanıyordu. Poyraz Musa, günün ucu gözükünceye kadar olduğu yerde, kayıkla birlikte sallanarak orada öyle, kendinden geçmiş durdu kaldı.
...
(sayfa 7) COTE: [TUR-L] [KEMA19276]
(306 sayfa)
Karıncanın Su İçtiği
Yaşar Kemal'in romanı vahşi ve muhteşem bir türküye benziyor. Güçlü, yalın ve insanı deli eden...
- Die Weltwoche (İsviçre)
Yaşar Kemal büyük bir yazardır. Onun eserlerini okumak, zengin kazanımlar sağlayan büyük bir serüvendir.
- Fönstet (İsveç)
Ne zaman çağdaş bir romancı örneği vermem istense, aklıma ilk gelen ad Yaşar Kemal olmuştur.
- Raymond Williams
Yaşar Kemal'in eseri, büyük bir tuval üzerinde her santimine ayrı titizlik gösterilerek hazırlanmış bir tablo gibidir.
- Paul Theroux (The New York Times, ABD)
COTE: [TUR-L] [KEMA-22295]
(495 sayfa)
- Die Weltwoche (İsviçre)
Yaşar Kemal büyük bir yazardır. Onun eserlerini okumak, zengin kazanımlar sağlayan büyük bir serüvendir.
- Fönstet (İsveç)
Ne zaman çağdaş bir romancı örneği vermem istense, aklıma ilk gelen ad Yaşar Kemal olmuştur.
- Raymond Williams
Yaşar Kemal'in eseri, büyük bir tuval üzerinde her santimine ayrı titizlik gösterilerek hazırlanmış bir tablo gibidir.
- Paul Theroux (The New York Times, ABD)
COTE: [TUR-L] [KEMA-22295]
(495 sayfa)
Tanyeri Horozları
Yasar Kemal, yirminci ve yirmi birinci yüzyil yazininin en büyük romancilarindan biridir.
-Barry Tharaud (ABD)-
Yasar Kemal'in romanlarini okumak coskular dünyasinda bir mola zamani gibidir.
-Jean-Pierre Deleage (Fransa)-
Yasar Kemal zamanimizin en büyük epik romancisidir. Onun romanlarini okuyan herkes bu kanida birlesir. Zamanimizda hiçbir yazarin Yasar Kemal'in gücüne ulasamadigini bilmeliyiz.
-Toroijörn Safve (Isveç)-
Yasar Kemal'in imgelemi, insan ruhunun inceliklerini kavramasi, anlatiminin siirsel derinlikleri üstüne titreyecegimiz bir sanat eseri yaratiyor. Bütün dönemlerin en iyi edebiyat yapitlarindan biri.
-Jeremy Brooks (Ingiltere)-
COTE: [TUR-L] [KEMA-22297]
(423 sayfa)
-Barry Tharaud (ABD)-
Yasar Kemal'in romanlarini okumak coskular dünyasinda bir mola zamani gibidir.
-Jean-Pierre Deleage (Fransa)-
Yasar Kemal zamanimizin en büyük epik romancisidir. Onun romanlarini okuyan herkes bu kanida birlesir. Zamanimizda hiçbir yazarin Yasar Kemal'in gücüne ulasamadigini bilmeliyiz.
-Toroijörn Safve (Isveç)-
Yasar Kemal'in imgelemi, insan ruhunun inceliklerini kavramasi, anlatiminin siirsel derinlikleri üstüne titreyecegimiz bir sanat eseri yaratiyor. Bütün dönemlerin en iyi edebiyat yapitlarindan biri.
-Jeremy Brooks (Ingiltere)-
COTE: [TUR-L] [KEMA-22297]
(423 sayfa)
29 Eyl 2010
L’Ontologie politique de Martin Heidegger
Le discours philosophique, comme tout autre forme d’expression, est le résultat d’une transaction entre une intention expressive et la censure exercée par l’univers social dans lequel elle doit se produire. Ainsi, pour comprendre l’œuvre de Heidegger dans sa vérité inséparablement philosophique et politique, il faut refaire le travail d’euphémisation qui lui permet de dévoiler en les voilant, des pulsions ou des phantasmes politiques. Il faut analyser la logique du double-sens et du sous-entendu qui permet à des mots du langage ordinaire (Fürsorge par exemple) de fonctionner simultanément dans deux registres savamment unis et séparés. Mettre en forme philosophique, c’est aussi mettre des formes politiquement : c’est présenter sous une forme philosophiquement acceptable, en les rendant méconnaissables, les thèmes fondamentaux de la pensée des “ révolutionnaires conservateurs ”. C’est donc à condition de reconstruire les différentes variantes de la vision du monde qui s’exprime crûment chez les essayistes de l’Allemagne de Weimar et la logique inséparablement intellectuelle et sociale du champ philosophique qui est le véritable opérateur de la transmutation de l’humeur völkisch en philosophie existentielle, que l’on peut comprendre l’ontologie politique de Martin Heidegger sans opérer les clivages trop commodes entre le texte et le contexte, ou entre le recteur nazi et le “ berger de l’Être ”.
4 Eyl 2010
Ütopyanın Sesleri
Dünyanın dört bir yanından örneklerin arka arkaya sıralandığı bu seçki,
yaratıcı dinamizmin kaynaklarına,
bugünden hissedilen derin dönüşümün önce sesleriyle tanışmaya doğru bir yolculuktur...
Bu seçki müzik dağarcığınızı zenginleştirecek, yeni isimler, yeni yolculuklar sizleri sarsacak ve şaşırtacak...
Medya kültürünün çarkları altında ezilmeden de "büyük" ve "başarılı" kalınacağını bir kez daha göreceksiniz...
COTE: [TUR-L] [TURH-22313]
(204 sayfa)
yaratıcı dinamizmin kaynaklarına,
bugünden hissedilen derin dönüşümün önce sesleriyle tanışmaya doğru bir yolculuktur...
Bu seçki müzik dağarcığınızı zenginleştirecek, yeni isimler, yeni yolculuklar sizleri sarsacak ve şaşırtacak...
Medya kültürünün çarkları altında ezilmeden de "büyük" ve "başarılı" kalınacağını bir kez daha göreceksiniz...
COTE: [TUR-L] [TURH-22313]
(204 sayfa)
31 Ağu 2010
Aylaklığa Övgü
Bu kitap, toplumsal sorunların, siyasal çatışmalar arasında gözden
kaçabilecek yanları üzerinde duran denemeleri içine almaktadır. Bu kitap
özellikle, düşünce alanında aşırı derecede örgütlenme ve eylem alanında
aşırı gayretkeşliğin tehlikesine parmak basmaktadır. Bu kitap benim
Faşizmle de, Komünizmle de neden aynı görüşte olmadığımı ve her ikisinin
ortak yanından nerede ayrıldığımı açıklıyor. Denemeler, bilginin
öneminin sadece bilginin doğrudan doğruya uygulama alanındaki
yararlılığından ileri gelmeyip, aynı zamanda onun insan kafasında geniş
ve derin bir düşünce alışkanlığı kazandırmasında da bulunduğu tezini
ileri sürüyor;bu esastan bakıldığında, zamanımızda 'yararsız' etiketi
yapıştırılan birçok bilgide yarar bulunabilir. Bu kitapta, mimarlığın
çeşitli toplumsal sorunlarla, özellikle küçük çocukların iyiliği ve
kadınların durumu sorunuyla ilişkisi üzerine bir tartışma yer alıyor.
(Giriş'ten)
... gayet ciddi olarak şunu söylemek isterim ki, modern dünyada çalışmanın erdem olduğuna inanma yüzünden çok büyük zararlar doğmaktadır ve mutluluğa giden yol, refaha giden yol, çalışmanın örgütlü bir düzen içinde azaltılmasından geçer...
Éloge de l'oisiveté
"Croire que le travail est une vertu est la cause de grands maux
dans le monde moderne ...
la voie du bonheur et de la prosperité passe par une diminution méthodique du travail"
...
"Le loisir est indispensable à la civilisation (...) grâce à la technique moderne, il serait possible de répartir le loisir de façon équitable sans porter préjudice à la civilisation"
...
"Sans une somme considérable de loisir à sa disposition, un homme n'a pas accès à la plupart des meilleures choses de la vie"
...
"Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l'aisance et la sécurité. Nous avons choisi à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres : en cela, nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n'y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment."
la voie du bonheur et de la prosperité passe par une diminution méthodique du travail"
...
"Le loisir est indispensable à la civilisation (...) grâce à la technique moderne, il serait possible de répartir le loisir de façon équitable sans porter préjudice à la civilisation"
...
"Sans une somme considérable de loisir à sa disposition, un homme n'a pas accès à la plupart des meilleures choses de la vie"
...
"Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l'aisance et la sécurité. Nous avons choisi à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres : en cela, nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n'y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment."
25 Ağu 2010
Le Baron Perché
"Il Barone Rampante" est un roman écrit par Italo Calvino,
en 1957. Il raconte la vie au XVIIIe siècle d’un jeune aristocrate de
la Ligurie du nom de Come Laverse du Rondeau qui décide, un beau jour,
de grimper dans un arbre et de ne plus en descendre. Il passera toute sa
vie dans les arbres, sans plus mettre pied à terre, afin de démontrer à
ses contemporains le vrai sens de la liberté et de l’intelligence, leur
démontrer surtout qu’ils vivent dans la médiocrité tant au niveau de
leur rapport à la nature leur amours que dans tellement dépourvues de
folie ou dans leur engagement historique.
24 Ağu 2010
L' Arbre du père
L'histoire d'une petite fille, Simone, 10 ans, qui vient de perdre son
père et imagine qu'il lui parle, du haut de l'arbre, un flamboyant, du
jardin de la famille. Sa mère se prend au jeu, elle-même très affaiblie
par cette perte, et se met également à parler avec l'arbre. Son regard
d'adulte la met toutefois à distance de l'invention de sa fille, ce que
celle-ci prend comme une trahison. Car pour Simone, très lucide malgré
les apparences, ces discussions avec le père sont le moyen de faire son
travail de deuil.
Avec une éblouissante finesse, Judy Pascoe réussit à restituer dans L'Arbre du père ce parcours de vie des yeux d'une enfant, qui s'exprime à la première personne, avec celui de l'adulte qu'elle est devenue, capable d'analyser son comportement dans la souffrance, et celui de son entourage. On perçoit comme une auto-analyse dans ce texte, qui se présente pourtant comme un conte fantastique, où les racines de l'arbre poussent au rythme de la colère du père, où une branche " langue de vipère " vient se coucher dans le lit à côté de la mère, marque de la jalousie du père et de la culpabilité de la mère qui se raccroche à la vie en laissant naître un amour avec un autre homme.
La profondeur du discours n'exclut pas l'humour, bien au contraire, qui devient même grinçant pour décrire les visites impromptues des vieilles dames du quartier, comparées à des " fourmis soldats ".
Le plus émouvant est peut-être de voir grandir Simone sous nous yeux, et d'apprendre avec elle que c'est de sa douleur qu'est née sa vie d'adulte.
Avec une éblouissante finesse, Judy Pascoe réussit à restituer dans L'Arbre du père ce parcours de vie des yeux d'une enfant, qui s'exprime à la première personne, avec celui de l'adulte qu'elle est devenue, capable d'analyser son comportement dans la souffrance, et celui de son entourage. On perçoit comme une auto-analyse dans ce texte, qui se présente pourtant comme un conte fantastique, où les racines de l'arbre poussent au rythme de la colère du père, où une branche " langue de vipère " vient se coucher dans le lit à côté de la mère, marque de la jalousie du père et de la culpabilité de la mère qui se raccroche à la vie en laissant naître un amour avec un autre homme.
La profondeur du discours n'exclut pas l'humour, bien au contraire, qui devient même grinçant pour décrire les visites impromptues des vieilles dames du quartier, comparées à des " fourmis soldats ".
Le plus émouvant est peut-être de voir grandir Simone sous nous yeux, et d'apprendre avec elle que c'est de sa douleur qu'est née sa vie d'adulte.
23 Ağu 2010
Le Pantin
Adnan Sözmen, narrateur et personnage principal de ce roman, est un
journaliste qui a eu ses heures de gloire. Du matin où il ne peut plus
entrer dans le grand immeuble de son journal, où les gens, de l’hôtesse
d’accueil au sommet de la hiérarchie, qu’il côtoie quotidiennement ne
lui parlent plus, se détournent de lui, sa vie bascule. À présent, il se
trouve près de toucher le fond que ce soit dans sa vie sociale,
professionnelle ou affective, l’alcool et ses illusions aidant. Le jour
où il se fait licencier, il rencontre « par hasard » Dogan, son
beau-frère - le fils de la seconde épouse de son père - qu’il a perdu de
vue depuis longtemps mais avec lequel il a partagé son enfance et dont
il a gardé de mauvais souvenirs en raison, entre autres, de leurs
grandes divergences politiques. Dogan, craignant pour sa vie, demande à
Adnan de lui accorder son aide. Celui-ci, presque malgré lui, par
instinct journalistique et par curiosité, va finir par s’impliquer dans
cette affaire complexe qui va le mettre en butte à ce qu’on appelle en
Turquie le Derin Devlet, c’est-à-dire l’État Profond ou l'État dans
l'État constitué de hauts fonctionnaires, de membre des forces de
sécurité et de militaires qui agissent en dehors du gouvernement et qui
sont considérés comme protecteurs des intérêts nationaux même s’ils
utilisent des moyens illégaux. Adnan va donc avoir affaire avec des
bandes organisées, constituées entre autres d’ex-militants
d’extrême-droite impliquées à la fois dans la lutte contre l’ASALA
(mouvement arménien) ou contre la guérilla kurde et dans le trafic de
drogue et les affaires mafieuses.
Ce roman fait directement référence à l’accident de Susurluk qui eut lieu en 1996 et qui fit scandale suite à la découverte de la présence dans la Mercedes accidentée
d’un haut responsable de la police qui commandait des unités antiguérilla,
d’un homme en fuite recherché pour trafic de drogue et meurtre
et d’un chef de guerre kurde, dont la milice était financée par le gouvernement turc pour lutter contre la guérilla du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
Au-delà de l’intrigue fort bien menée et qui maintient le suspense jusqu’à la fin, l’auteur-narrateur laisse une large place à la description de la personnalité du journaliste tout en l’installant dans les tons sombres de son environnement urbain, familial et social. Ahmet Ümit crée une sorte d’histoire dans l’histoire. Par flash back, il évoque l’enfance et l’adolescence d’Adnan Sözmen en s’attardant notamment sur ses relations avec son père et son beau-frère et il nous entraîne dans les méandres de l’esprit de son héros embué par l’alcool et taraudé par la névrose. Ce roman, véritable tableau vivant de la Turquie urbaine d’aujourd’hui, met en scène cette dernière avec tous ses travers, ses contradictions notamment dans sa façon de vouloir absolument « singer » l’Occident américain ; une fable moderne et juste, un geste romanesque profondément ancré dans la réalité.
Ce roman fait directement référence à l’accident de Susurluk qui eut lieu en 1996 et qui fit scandale suite à la découverte de la présence dans la Mercedes accidentée
d’un haut responsable de la police qui commandait des unités antiguérilla,
d’un homme en fuite recherché pour trafic de drogue et meurtre
et d’un chef de guerre kurde, dont la milice était financée par le gouvernement turc pour lutter contre la guérilla du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
Au-delà de l’intrigue fort bien menée et qui maintient le suspense jusqu’à la fin, l’auteur-narrateur laisse une large place à la description de la personnalité du journaliste tout en l’installant dans les tons sombres de son environnement urbain, familial et social. Ahmet Ümit crée une sorte d’histoire dans l’histoire. Par flash back, il évoque l’enfance et l’adolescence d’Adnan Sözmen en s’attardant notamment sur ses relations avec son père et son beau-frère et il nous entraîne dans les méandres de l’esprit de son héros embué par l’alcool et taraudé par la névrose. Ce roman, véritable tableau vivant de la Turquie urbaine d’aujourd’hui, met en scène cette dernière avec tous ses travers, ses contradictions notamment dans sa façon de vouloir absolument « singer » l’Occident américain ; une fable moderne et juste, un geste romanesque profondément ancré dans la réalité.
21 Ağu 2010
Beyoğlu Rapsodisi
Üç arkadaşın hikâyesi bu. Biraz da Beyoğlu’nun hikâyesi. Beyoğlu’nun karmaşasının, kalabalıkların arasına gizlenen sırların hikâyesi. Sokakların, binaların, bildiğimiz, bilmediğimiz köşelerin, ama en çok insanların hikâyesi. Çocukluktan başlayan, mekânı yine Beyoğlu olan bir dostluğun bugünü anlatılıyor “Beyoğlu Rapsodisi”nde. Üç farklı kişiliğin, üç farklı yaşam tarzının birleştiği bir nokta bu dostluk. Önce onları tanıyoruz, hayatlarına tanık oluyoruz. Sanıyoruz ki, her şey hep böyle doğal gidecek. Sanıyoruz ki, hayat normal seyrini sürdürecek. Ama gün geliyor, bir fotoğraf sergisi hayatlarını değiştiriyor. Önce bir kadın giriyor bu üçlünün arasına, bir Rus. Sonra cinayet fikri hayatlarının bir parçası oluyor. Soruşturmalar, sorular...
Ve sırlar geliyor ardından.
Ve sırlar geliyor ardından.
Ahmet Ümit 1960’ta Gaziantep’te doğdu. 1983’te Marmara Üniversitesi Kamu Yönetimi Bölümü’nü bitirdi. 1985-1986 yıllarında Moskova Sosyal Bilimler Akademisi’nde eğitim gördü. 1989’da "Sokağın Zulası", 1992’de "Çıplak Ayaklıydı Gece", 1994’te "Bir Ses Böler Geceyi", 1995’te "Masal Masal İçinde", 1996’da "Sis ve Gece", 1998’de "Kar Kokusu", 1999’da "Agatha’nın Anahtarı" adlı polisiye öykü kitabı, 2000’de "Patasana", 2002’de "Kukla" ve 2003’te "Beyoğlu Rapsodisi" adlı romanları ve 2002’de "Şeytan Ayrıntıda Gizlidir", 2004’te "Aşk Köpekliktir" adlı öykü kitaplarıyla "Kavim", "Ninatta’nın Bileziği" romanları yanı sıra 2007’de "İnsan Ruhunun Haritası" adlı denemesi yayımlandı. Ahmet Ümit’in "Başkomser Nevzat, Çiçekçinin Ölümü" adlı bir de çizgi romanı vardır.
COTE: [TUR-L] [UMIT-30019]
(385 sayfa)
COTE: [TUR-L] [UMIT-30019]
(385 sayfa)
14 Ağu 2010
MARCOS, Onurlu İsyankâr
Yüzümüze maske geçirmeye karar verdik,
çünkü daha önceleri kimse bizi görmüyordu.
Kızılderililer
"görünmez" ve "yok" durumdaydılar.
Paradoksal bir biçimde,
yüzümüze maske geçirdikten sonra bizi gördüler ve görünür hale geldik.
(Yaptıklarımız) sadece bir direniş değildir, aynı zamanda başka bir dünyanın da olanaklı olduğu inancıyla temellenen farklı bir insani ilişki kurma seçeneğini ve olanağını temsil eder.
(Arka kapak'tan)
çünkü daha önceleri kimse bizi görmüyordu.
Kızılderililer
"görünmez" ve "yok" durumdaydılar.
Paradoksal bir biçimde,
yüzümüze maske geçirdikten sonra bizi gördüler ve görünür hale geldik.
(Yaptıklarımız) sadece bir direniş değildir, aynı zamanda başka bir dünyanın da olanaklı olduğu inancıyla temellenen farklı bir insani ilişki kurma seçeneğini ve olanağını temsil eder.
(Arka kapak'tan)
7 Ağu 2010
Ya Basta! Artık Yeter!
"Tüm gökler ve topraklar için,
onlara tahakküm edenleri
bir defada değiştirmek
-bunu yapabilmek için,
biz isimsizler,
yüzü olmayanlar,
kendini ele verenler,
"profesyonel umutlular",
biz,
dağda olanlar,
adımları karanlık olanlar,
biz,
saraylarda sesi olmayanlar,
özel arazilerde yabancı olanlar,
her zaman ölü olanlar,
tarihin mülksüzleri,
vatansızlar,
geleceksizler,
taze öfkenin sahipleri,
keşfedilmiş hakikatin sahipleri,
nefretin uzun gecesine uzanmış olanlar,
sahici kadın ve erkekler...
En küçükler...
En onurlular...
En sonuncular...
En iyiler...
Bize şimdi gereken şey,
sözlerimizi içeriye alabilsin diye
kardeş kalbin kapısını açabilmektir."
Yüzü olmayan adamlar böyle konuştular,
ellerinde ateş yoktu ve sözleri açıktı, dolambaçsızdı.
Gündüz geceye yeniden taşınmadan gittiler ve toprakta sadece şu sözler kaldı:
"Artık Yeter!"
İsyancı Komutan Yardımcısı Marcos
COTE: [TUR-3] [MARC - 40290]
(255 sayfa)
onlara tahakküm edenleri
bir defada değiştirmek
-bunu yapabilmek için,
biz isimsizler,
yüzü olmayanlar,
kendini ele verenler,
"profesyonel umutlular",
biz,
dağda olanlar,
adımları karanlık olanlar,
biz,
saraylarda sesi olmayanlar,
özel arazilerde yabancı olanlar,
her zaman ölü olanlar,
tarihin mülksüzleri,
vatansızlar,
geleceksizler,
taze öfkenin sahipleri,
keşfedilmiş hakikatin sahipleri,
nefretin uzun gecesine uzanmış olanlar,
sahici kadın ve erkekler...
En küçükler...
En onurlular...
En sonuncular...
En iyiler...
Bize şimdi gereken şey,
sözlerimizi içeriye alabilsin diye
kardeş kalbin kapısını açabilmektir."
Yüzü olmayan adamlar böyle konuştular,
ellerinde ateş yoktu ve sözleri açıktı, dolambaçsızdı.
Gündüz geceye yeniden taşınmadan gittiler ve toprakta sadece şu sözler kaldı:
"Artık Yeter!"
İsyancı Komutan Yardımcısı Marcos
COTE: [TUR-3] [MARC - 40290]
(255 sayfa)
2 Ağu 2010
Le Jardin Imparfait
Prologue
[page 7]
Le pacte ignoré
Le premier pacte fut proposé par le diable à Jésus. Après l'avoir obligé à jeûner quarante jours au désert, il lui fit voir, en un seul instant, tous les royaumes de la terre. Il lui dit alors : Tous cela relève de mon pouvoir. Je suis prêt à te le céder. Je ne demande en échange qu'un seul petit geste : c'est que tu me reconnaisses comme maître ; si tu le fais, à toi de régner. ...
...
Le deuxième pacte fut proposé, au XVe siècle, par un délégué du diable, Méphistophélès, à un homme ambitieux et orgueilleux, nécromancien et prestidigitateur qui se nommait Johann (ou peut-être Georg) Faust et qui essayait de pénétrer les secrets de la vie et de la mort. Puisque tu es si curieux, lui dit l'envoyé du diable, je te propose un marché : tu auras accès à tout le savoir du monde, aucune énigme ne te résistera ; or tu n'ignore pas que le savoir conduit le pouvoir. En échange, je ne te demande pas de faire une grande déclaration de soumission, j'exige une seule chose, il est vrai un peu particulière : au bout de vingt-quatre ans tu m'appartiendras tout entier, corps et âme...
...
[Page 8]
Le troisième pacte date d'à peu près la même époque que celui de Faust ; mais il a une particularité : c'est que son existence même ne fut pas révélée au moment où il entra en vigueur. La ruse du diable consista cette fois-ci à laisser ignorer le contrat à l'autre partie contractante, l'Homme moderne ; ...
[page 7]
Le pacte ignoré
Le premier pacte fut proposé par le diable à Jésus. Après l'avoir obligé à jeûner quarante jours au désert, il lui fit voir, en un seul instant, tous les royaumes de la terre. Il lui dit alors : Tous cela relève de mon pouvoir. Je suis prêt à te le céder. Je ne demande en échange qu'un seul petit geste : c'est que tu me reconnaisses comme maître ; si tu le fais, à toi de régner. ...
...
Le deuxième pacte fut proposé, au XVe siècle, par un délégué du diable, Méphistophélès, à un homme ambitieux et orgueilleux, nécromancien et prestidigitateur qui se nommait Johann (ou peut-être Georg) Faust et qui essayait de pénétrer les secrets de la vie et de la mort. Puisque tu es si curieux, lui dit l'envoyé du diable, je te propose un marché : tu auras accès à tout le savoir du monde, aucune énigme ne te résistera ; or tu n'ignore pas que le savoir conduit le pouvoir. En échange, je ne te demande pas de faire une grande déclaration de soumission, j'exige une seule chose, il est vrai un peu particulière : au bout de vingt-quatre ans tu m'appartiendras tout entier, corps et âme...
...
[Page 8]
Le troisième pacte date d'à peu près la même époque que celui de Faust ; mais il a une particularité : c'est que son existence même ne fut pas révélée au moment où il entra en vigueur. La ruse du diable consista cette fois-ci à laisser ignorer le contrat à l'autre partie contractante, l'Homme moderne ; ...
31 Tem 2010
Öteki Olmak Ötekiyle Yaşamak
Burada
yer alan makaleler, Faktizität und Geltung (1992) adlı kitabın
yayımlanmasından sonra ortaya çıkmıştır. Bu çalışma, cumhuriyetçi
ilkelerin evrensel içeriğinden yola çıkarak, günümüz sorunları
karşısında hangi çözümlerin olabileceği konusunda bize ışık tutacaktır -
özellikle de çokkültürlülüğün ortaya çıkardığı çelişkilerin yoğun bir
biçimde görüldüğü çoğulcu toplumların, uluslar-üstü bir birlik
oluşturmak için bir araya gelen ulus-devletlerin ve istemleri dışında
zorunlu bir risk toplumu haline getirilmiş dünya toplumu yurttaşlarının
karşılaştığı sorunlara yanıt verecektir.
Birinci kısımda, birleşmeden
bu yana Federal Almanya'da yeniden yaşanan bir tartışmaya açıklık
getirmeyi amaçladım. Vaktiyle "Staatsbürgerschaft und nationale
Identität" adlı makalede incelediğim konuyla ilgili hayal gücümü biraz
daha zorlamaya çalıştım.* Kendine özgü devletsel bir varoluş hakkını
alabilen, ırk kökenli ve ortak yazgıya sahip bir kültür toplumu olarak
algılanan ulus kavramı, hâlâ sorunsal düşünüşlerin ve yaklaşımların
meyvesi olmaya devam etmektedir - toplulukların sözümona ulusal
self-determinasyon hakkına sahip olduğu çağrısı, çokkültürlülüğe ve
insan hakları politikasına bakışımlı olarak karşı koyma, bununla
birlikte de egemenlik haklarının uluslar-üstü yapılandırılmasına karşı
duyulan güvensizlik, işte bu romantizm kaynaklı ulus anlayışının bir
ürünüdür. Halk ulusunun savunucuları, bugün artık ulusal-sonrası bir
toplumsallaşma biçimine kaçınılmaz olarak geçerken ortaya çıkan
sorunların üstesinden nasıl geleceğimiz konusunda, özellikle demokratik
ulus-devletin tarihte elde ettiği harika kazanımların ve cumhuriyetçi
anayasa ilkelerinin bizleri aydınlatacağını kabul etmemektedirler.
İkinci kısım, küresel ve toplumsal düzeyde insan haklarının kabul
ettirilmesi konusunu ele almaktadır. Zum Ewigen Frieden adlı yazının
ikiyüzüncü yıldönümü, Kant'ın dünya yurttaşlığı hukuku anlayışının,
tarih deneyimlerimizin ışığında yeniden elden geçirilmesine vesile
olmuştur. Devletlerarası hukukun öngördüğü masumiyet iddiasını çoktan
yitirmiş olan bir zamanların egemen devlet özneleri, içişlerine müdahale
etmeme ilkesiyle artık daha fazla yetinemezler. İnsanî müdahaleler
sorununun bir yansıması olarak çokkültürlülük önplana çıkmıştır. Burada
bile azınlıklar kendi hükümetleri karşısında korunma arayışı
içindedirler. Fakat bu ayrımcılık, meşru hukuk devleti çerçevesi
içerisinde, genel siyasî kültürle kaynaşmış çoğunluk kültürüyle azınlığa
istenileni kabul ettirme biçiminde içinden çıkılması oldukça zor bir
hale bürünmektedir. Charles Taylor'ın cemaatçi önerisine karşı gelerek
ben, farklı altkültürlerin ve yaşam biçimlerinin aynı cumhuriyetçi
toplum içerisinde eşit haklı bir arada varoluşunu sağlayacak bir
"Tanınma Politikası"nın, kolektif haklar ve hayatta kalma güvenceleri
olmaksızın da işlemesi gerektiğini ortaya koyuyorum.
Üçüncü kısım,
demokrasi ve hukuk devletinin tartışım-kuramsal yaklaşımının temel
varsayımlarını hatırlatır. Tartışımlı politika anlayışı özellikle halk
egemenliği ve insan hakları arasındaki eş-kökenliliğin
belginleştirilmesine olanak sağlar.
Dördüncü kısımda, herkese
gösterilmesi gereken eş-saygı ve birinin ötekine karşı taşıması gereken
genel dayanışmacı sorumluluk ahlâkının akılcı içeriği tartışılmaktadır.
Duyarsız olarak özümleyen ve denkleştiren bir evrenselciliğe karşı
duyulan postmodern güvensizlik, ahlâkın bu anlamını yanlış yorumlamakta
ve aynı heyecanla, aslında gerçek anlamda bir evrenselciliğin daha yeni
gündeme getirdiği farklı olmak ve farklılık arasındaki bağıntılı yapıyı
ortadan kaldırmaktadır. Theorie des kommunikativen Handelns ile ben,
"topluluk" ve "toplum"a getirilen yanlış alternatifleri kıracak olan
yaşam koşullarına yeni bir boyut oluşturacak temel kavramları ortaya
atmıştım. İşte toplum-kuramsal olarak getirilen bu farklı bakış açısı,
ahlâk ve hukuk kuramında farklılıklara karşı daha duyarlı bir
evrenselcilik anlamına gelmektedir. Herkese eş-saygı, soydaşlara değil,
ötekine, yani farklı oluşu nedeniyle diğerine gösterilme koşulunu temel
alır. Ötekine karşı, bizlerden biri olarak dayanışma göstermek de,
tözsel olan her şeye direnen ve gözenekli sınırlarını sürekli daha da
öteye taşıyan bir topluluğa ait esnek "Biz"i kapsar. Bu ahlâksal
topluluk, ayrımcılığın ve haksızlığın kaldırılmasıyla birlikte
marjinalleri, karşılıklı saygı temelinde benimseme düşüncesi üzerine
kurulmuştur. Yapısal olarak ortaya çıkan bu topluluk, kendi türünü zorla
kabul ettirerek tektip üyeler oluşturan bir kolektif değildir.
Benimsemek, kendi içine kapatmak ve ötekine karşı kapanmak demek
değildir. "Ötekini benimsemek", toplumsal sınırların herkese -hatta ve
özellikle de, birbirine yabancı olan ve birbirine karşı yabancı kalmak
isteyenlere- açık olması demektir.
Starnberg, Ocak 1996
Jürgen Habermas.
28 Tem 2010
Madame Bovary
19. asrın ikinci yarısıdır. Charles Bovary, Rouen’de
eğitim görmektedir. Okulunu ailesinin sayesinde bitiren Charles, doktor
olur. Tostes adlı küçük bir kasabada mesleğini sürdürmeye başlar.
Charles, hırslı ve idealist bir insan değildir. Elindekiyle mutlu olan
bir kişidir. Annesi, onun başarılı olması için çaba sarf eden, onu
yöneten bir kadındır. Annesi, bu pek yetenekli olmayan oğlunu dul bir
kadınla evlendirir. Dul eşi ile mutlu olamayan Charles bu hayata yine de
katlanır. Charles, doktor olduğu için kasabadan her kesimle
ilişki kurmaktadır. Kasabanın ileri gelenlerinden Rouault’la dost olur,
evlerine gidip gelmeye başlar. Bu arada, huysuz karısı ölür. Bir süre
geçtikten sonra, Charles Rouault’un kızı Emma ile evlenir. Sakin,
huzurlu bir hayat arzu etmektedir.
Emma ise, romantik bir genç kızdır. Evlilikten
beklentileri Charles’ ınkinden çok farklıdır. Sürekli romantik aşk
hikâyeleri ve romanları okuyan Emma, bunların tesirindedir. Hareketli,
heyecanlı, derin bir duygusal ilişki hayal etmektedir. Fakat
evlilikten beklentileri gerçekleşmez, zamanla hayatını monoton ve can
sıkıcı bulmaya başlar. Bir gün evlerine gelen eski bir aristokrat olan
Marquis d’Andervilliers onun bu isteklerini iyice kamçılar. Marquis
d’Andervilliers, ona Paris’in lüks yaşantısındaki ihtişamından,
eğlencelerinden bahseder. Bu günden sonra, Emma Bovary iyice hayatından
hoşnutsuzluk duyar.
Hayalindeki yaşama erişecek maddi gücü olmadığı için
çabaları başarısızlıkla sonuçlanır. Hamile olmasına rağmen, bu
hoşnutsuzluk onu çok etkiler ve uzun süren bir hastalık geçirmesine
neden olur. Onun isteklerini anlayamayan kocası Charles, Emma’nın
sağlığı için başka bir yere, Yonville’l Abbaye’ye taşınır. Burada pek
çok kişi ile tanışmak, Emma’ya biraz daha iyi gelir. Eczacı Homais ile
Leon en sık görüştükleri kişiler olur. Emma ile Leon arasında duygusal
bir yakınlık baş gösterir. Leon, Emma’ya Charles’tan daha anlayışlı
davranır. Emma, zihnindeki aşk tasavvurunu bu ilişkiye yükler. Oysaki
aralarında gerçek anlamda bir ilişki yaşanmaz. Leon, bir süre sonra
Emma’nın aşırı hassasiyetlerinden ve hayallerinden bıkar, kasabayı terk
eder.
Emma, hayal kırıklığına uğrar. Bocalar. Fakat hâlâ
hayalindeki yaşamı arzulamaktadır. Kasabanın önde gelen çiftçilerinden
biri olan Rodolphe ile tanışır. Rodolphe aşkı duygusal anlamda
algılayamayacak kadar basit ve zevkperest bir insandır. Zamanla Emma’yı
kullanmaya başlar. Onu sevmez, sadece arzularına alet eder. Oysa, Emma
hayalindeki duygusal ilişkiyi bulduğunu sanır. Eşini aldatır. Rodolphe
ise sadece iyi vakit geçirdiği için mutludur.
Emma, her geçen gün müsrifleşir. Eşinden habersiz
alışverişler yapar, borçlanır. Eşini de kendi ihtirasları için
kullanır. Onun düztaban olan birini ameliyat etmesini ister.
Yeteneklerini ispat ederse çok meşhur bir doktor olacak, Emma’ya
istediği hayatı sunacaktır. Oysa ameliyat çok başarısız geçer. Adamın
ayağının kesilmesi gerekir. Büyük bir başarısızlık yaşayan Charles,
utancından dışarı çıkamaz. Emma, başarısız kocasından daha da nefret
eder. Rodolphe’ya kaçmaya karar verir. Rodolphe ise ona bir mektup
gönderir, ilişkilerinin bittiğini söyler. Bunun üzerine Emma
hastalanır, aylarca yatar. İyileşince, huzurlu, sakin bir yaşam sürmek
ister, kendini dine verir. Bu, çok uzun sürmez. Leon’a tekrar tesadüf
edince, eski arzularına geri döner. Leon değişmiştir. İlişkileri maddi
bir aşk olarak devam eder. Her hafta bir gün Leon’la birlikte yaşayan
Emma, gittikçe borçlanır. Kocası her şeyden habersizdir. Leon,
kariyerine ilişkinin zarar vereceğini düşünerek Emma’yı terk eder.
Emma, hem aşktan beklentisini alamamış hem de borçlanmış biri olarak çıkmaz içindedir. http://www.edebiyat.tc/madam-bovary/
http://www.yenimakale.com/edebiyat/2633-madame-bovary-romaninin-ozeti.html
COTE: [TUR - L] [FLAU - 18293]
25 Tem 2010
Madame Bovary
Il faut avoir l'esprit compliqué, et pénétrant, d'un Gustave Flaubert pour s'interroger, par exemple, sur ce que fait une toute petite bourgeoise d'origine paysanne, mariée toute jeune à un petit médecin de campagne, condamnée à la compagnie ennuyeuse de petits notables d'une petite ville de province, pour entreprendre de définir, à travers une fiction littéraire, les principaux traits d'un type sociologique de comportements liés de façon générale à une certaine classe de conditions sociales d'existence: le bovarysme. Mme Bovary ne sait évidemment pas qu'elle bovaryse, qu'elle est un cas typique d'une situation socialement déterminée le dépassant infiniment, le personnage d'un drame qui relève d'une forme répandue de pathologie sociale, quelque chose qu'on pourrait appeler "névrose de distinction" et qui, bien au-delà du microcosme yonvillois, caractérise l'enfermement petit-bourgeois. Tout ce dont elle a conscience, quant à elle, c'est qu'elle s'ennuie mortellement, qu'elle est à ses propres yeux une femme éprise de grandeur et animée de noble aspirations, méritant une existence plus aristocratique que la sienne. Elle sait - ou croit savoir - ce qu'elle fait et pourquoi. Elle croit, comme la plupart des gens, piloter sa barque à sa guise, avoir librement fixé son cap, alors qu'elle est, en ce qui concerne, en train de dériver sur un radeau existentiel qui la conduit au naufrage. Elle croit être unique, original et libre et elle ne sait pas que, dans la sociétés de classes, les Bovary sont légion et que chacune d'elles est l'incarnation singulière d'un destin socialement programmé, fréquemment observable dans les classes moyennes, et pas seulement chez les agents de sexe féminin.On comprend du coup pourquoi les gens les plus instruits, les intellectuels en particulier, sont les plus réfractaires à l'objectivation sociologique de leur être propre.
20 Tem 2010
Kırk Ambar
Cilt 2 - Lehçe-t-ül Hakayık
Kadının kişiliğini yaratan ne terbiye, ne baskı. Ona özellik veren aşk ve omuzlarına yüklendiği misyon. Çağdaş toplum kadını erkekleştirme yolunda. Cemiyeti değerli bir yardımcıdan mahrum eden bir yöneliş bu. Üstelik kadına mutluluk da getirmiyor. Mutluluk vaadi laf.
Kadının içinde bulunduğu şartlar... bundan daha büyük adaletsizlik olur mu? Neden kadın erkeğe boyun eğmek zorunda kalsın? Erkeğe, yani yaratılışı bakımından, hatta ahlâk ve zekâ bakımından kendisinden daha aşağı bir varlığa. Neden herkesten küçük görülsün? Niçin en büyük sayılan zevklerin dışında bırakılsın? Neden erkek kadar hakları yok? Neden erkek için şeref sayılan, kadın için yüz karası? Erkekten daha ahlâklı olması neden istenir? Neden çok daha büyük fedakârlıklara zorlanır?
Bütün bu haksızlıklar erkeğin eseriydi bana göre. O, hayatta aslan payını kendine ayırmıştı. Kısacası, bir adaletsizlikti bu. Ve kolayca ortadan kaldırılabilirdi.. Bu sözde haksızlıklar kadının misyonundan, bu misyonun bizde yarattığı eğilimden doğuyordu. Bizde, yani bütün kadınlarda. Kadın bu misyonu başarabilsin veya başaramasın.. Eşitsizliğin kaynağı, toplumdaki âhenk. Orgdaki ses âhengi çeşitli boylardaki borulardan gelir. Toplumdaki âhenk de ayrı ayrı misyonları, ayrı ayrı özellikleri olan kadınla erkekten.
Kadın Ruhunun Anahtarı, Merkezinin Kendi Dışında Oluşu
Ne lüzum var inkâra: Erkek başka, kadın başka.. Herkesin bildiği vücut ve ruh farkları bir yana, kadını erkekten ayıran önemli bir fark var.. Aşağı yukarı ötekilerin temeli bu fark. Kadın özgecidir (diğergam), merkezi kendi dışındadır. Yani, hazlarının da kaygılarının da bir başkasıdır kaynağı: Sevdiği ve sevilmek istediği biri: Koca, çocuklar, baba, dost, vs... Çevresindekilerin ne sevinçlerine yabancı kalabilir, ne acılarına; kadın onlarsız kâm alamaz hayattan. Onlara beğendirmek için yaratır, onlar beğenmiyor diye yıkar. Onların hoşuna gitmeye çalışır. Damak zevkleri de kulak, göz, kafa zevkleri de vız gelir kadına.
Düşündüğü ve kendisinin düşünen biri yoksa, kendisiyle beraber kâm alacağı, kendisiyle beraber hareket edeceği biri yoksa zevk alamaz hayattan, yaratamaz, iş göremez. Başkaları için yaşamaya can atan kadın, kendisini başkalarına feda etmeye hazır olan kadın, başkalarından gördüğü iyiliklere sonsuz bir minnettarlık duyan kadın, başkalarından minnettarlık görmeyince, başkaları kendisiyle ilgilenmeyince, kendisi için yaşayacağı, kendisi için hayatını fedadan çekinmeyeceği biri olmayınca mahvolur. Böyle birine kavuşunca coşar, üzülüyorsa böyle birinden mahrum olduğu içindir. Yani, aydınlatacağı biri yoksa alevi söner kadının.
Erkek öyle mi? Ne egoisttir o. Daha doğrusu merkezi kendi içindedir. Yani, yaşadığı dünyanın merkezi kendi şahsı, kendi çıkarı, kendi hazları, kendi meşgaleleridir. Tek başına yaşayabilir erkek, hayatın tadını çıkarabilir. Çevresindekiler sevinçliymiş, üzüntülüymüş ona ne! İlgilenmez başkalarıyla. Onlar da kendisiyle ilgilenmeyince fazla üzüntü duymaz. Kendi rahatını düşündüğü için her heyecandan kaçmak ister. Aşksız da yaşayabilir, kinsiz de. Sevinçli olmuş veya olamış aldırmaz. Başkaları beğenmiş veya beğenmemiş umurunda mı? Çizdiği yolda yürür gider. Damak, göz, kulak zevklerine bayılır. Zengin olacak, hükmedecek herkese, kafasını geliştirecek. Hazlarının merkezi kendisi.
Çocuklara bakın: Kız, bebeklere düşkündür. Erkek, tüfeğe. Kız, anne olmak ister, öğretmen, hastabakıcı olmak ister. Küçüklerle oynamaktan, onları okşamaktan, okşanmaktan hoşlanır. Kendisini annesine veya hocasına beğendirmek için deli divane olur. Erkek kendinden büyüklerini arar. Ya arabacı olmak ister, ya general. Kumanda edecek, herkes boyun eğecek ona. Durup dururken yardım etmez annesine, ya korktuğu için yardım eder ya mükâfat beklediği için.
İnsan yedisinde ne ise yetmişinde de odur. Yaşlanan erkek kavgadan çekilir. Başkasının kendisiyle ilgilenmesini ister, ama kendisi hiç kimseyle ilgilenmek istemez. Fakat, yaşlanan kadın hayat kavgasından çekilmek şöyle dursun, çalışma sahasının daraldığını gördükçe kendini yer. Daha çok çalışmak ister, daha hassaslaşır. Kendini başkalarına feda edemeyince, ister ki başkaları doğruluğuna inandığı davaları için fedakârlık yapsınlar. Tapar torunlarına. Yavrular onun için hem büyük bir dert, hem büyük bir hazdır. Çocuklarından çok torunları için çırpınır. Kimsenin yaptıklarını beğenmez. Hep iş arar kendine. Hep kaygı arar. Arkada kalan yılların yalnız üzüntülerini hatırlar. Hayatın tadını çıkaracağı yıllarda eskisinden bin kat beter üzülür.
Kadının hayatında en baytiyar çağ, bütün varlığını ailesine, bütün varlığını cemiyete verebildiği çağdır. Gerçek ve tabii bir heyecan. Kendi başkaları için çırpınır, başkaları onun için. Kadın, çocuğu için hem süt anne hem terbiyeci, hem sevgili olduğu yıllarda bahtiyardır.
Uğrunda didineceği kimsesi yoksa, kendine bağlanacağı kimse yoksa ölür gider kadın. Evlenmemiş bir kız düşünün. Ne kardeşi var ne yeğeni. Sevmiyor ve sevilmiyor. Acılarını dindirecek kimsesi yok, fedakârlık edemiyor. Duyguları hiç kimsenin işine yaramıyor, ne öğretmen ne hemşire. Canlı bir hedefi yok. Ne olur bu kızcağız? Solar ve kurur.
İşsizlik, ilgisizlik, en büyük felâket kadın için. Heyecansız bir hayat, bağlanamamak, kendine bağlayamamak. Ölümden beter.
Kadın Neden Başkası İçin Yaşar?
Yalnız kadın mı? Dişi hayvanlar da, bitkiler de başkası için yaşar. Çiçekler taç yapraklarını feda ederler aşka.Dişi, kendine etmese hayat bir hamlede sona ererdi. Kadının bu fedakarlığı daha derin bir iç güdüden geliyor.Erkekde de kadında da hep aynı iç güdü. Büsbütün ölmemek kaygısı. Ölünceye kadar bunun için didinmiyor muyuz? Bir gönülde, bir kitapta bir mermerde yaşamak.Tabiat bu kubbede hoş bir seda bırakmamız için yaratmış aşkı. Aşkı ve ihtirası.İstikbale taşmak, adımızı bizden sonra yaşatmak, bir vücutta yeniden gençleşmek veya kafamızdan bir dünya yaratmak. Sonsuza damgamızı vurmak.
Bu amaca varmak için hangi acıya katlanılmaz? Ebedîleşmek için ölmek. Anne çocuğu için her fadkârlığa katlanır. Erkek, eseri için. Acı, bir şehvet olur onlar için. Batan gemiden çocuklarını kurtaran kadın gülerek can verir..
İhtiras, yani bir eserde gerçekleşmek, bir eserde yaşamak arzusu hem bir erkeği kanatlandırabilir hem kadını. Ama aşkta ebedîleşmek yalnız kadının imtiyazı. Ancak anne ölümsüzlüğünü bütün genişliği ile duyabilir. Varlığından bir parça gelişecek, istikbali fethedecek, yaşayacaktır. Ağaç meyve vermiştir artık. Kadın bunun için aşka susuzdur. Kendini sevgiye ve sevgiliye adayışı bundan. Başka biri için yaşayan onu sezmek, anlamak ihtiyacındadır. Kadın, bunun için daha çok sezgi, daha çok duygu. Hayatı yaratmak, yani başkasında yaşamak. Onu yarınlara götürecek olan: Çocuğu.
Erke için öyle mi? Onu ebediyete götüren köprü, çocuğu değildir. Vücudundan bir vücut çıkaramaz. O, kafasıyla, kalbiyle veya eliyle yaratmak zorundadır ebediyetini. Bunun için de varlığının merkezi kendisi. Klavuzu, aklı ve menfaatleri. Erkek, hayatını feda eder de ihtiraslarından vazgeçemez.. Cinslerin ruh dünyasını kesin çizgilerle birbirinden ayırmak imkansız. Ama kadının kaderine hükmeden bu alterocentrisme, erkeğin kişiliğini biçimlendiren ise egocentrisme.
Çevresindeki insanlarla yürekten ilgilenmek kadının kadınlığından geliyor. Ama, çektiği acıların kaynağı da bu. İşte davanın can alacak noktası. Egoizmle zırhlanmayan için en âsûde hayat korkunçlaşır. Hayatın belkemiği: Egoizm. Kendi yolunu aydınlatan bir fenerdir egoizm. Egoistin, hedefine varmak için kimsenin yardımına ihtiyacı yoktur. Nereye gittiğini bilir ve tek başına yürüyebilir. Özgeci (diğergam kimse/kadın) yapamaz bunu. O, yalnız sevmek ve sevilmek için değil, yürümek için de başkalarına muhtaçtır. Bir sarmaşıktır özgeci. Kuru bir dalı, soğuk sert bir duvarı çiçeklerle, yapraklarla donatmak isteyen bir sarmaşık. Dayanacağı, kucaklayacağı kuru bir gövde yoksa solar. Cansız bir duvar yaşatır onu.
Kadın egoizmden mahrum, yani belkemiksiz. Bunun için erkeğe muhtaç. Sabit bir noktaya ihtiyacı var. Yoksa rüzgârın önünde bocalar durur. Belli bir hedefe yöneltilmek zorundadır. Bu susuzluk zekâ noksanlığından doğuyormuş. Kötü bir terbiyenin eseriymiş. Yalan. En iyi terbiye bile kadının bu başkasına dayanma hasletini yok edemez. Bilakis zekâsı geliştikçe bu ihtiyaç da büyür. Kendini bir kasırgaya tutulmuş hisseder kadın: Düşünceler, düşünceler. Hangisini seçecek? Değeri ne bunların? Ne işe yararlar?
Kadının zekâsı: seziştir, muhakemeye dayanmaz. Bu zekâ uçarak varır hedefe. Adım adım değil. Ama neden varır? Nasıl varır? Bulduğu, gerçeğin kendisi midir? Bu sualler mahveder onu. Demek, kadın zeki olduğu ölçüde kendisine destek olacak bir başka zekâya muhtaç. Kendisininkinden farklı bir zekâya. Zekâsını tamamlayacak bu zekâ, aydınlatacak, sezişlerini değerlendirecek. Yoksa, limonlukta yetiştirilen çiçekler gibi yaprak yaprak dökülür bu zekâ. Kır çiçekleri kadar olsun yaşayamaz.
Ancak erkekleşen kadın böyle bir yardıma ihtiyaç duymaz. Kadın, kadın kaldıkça desteksiz edemez.. Arzular da kâh büyük, kâh küçük. Hep aynı değiller ki.. Yani minnacık bir arzu için büyük dertler hazırlamıyor muyuz kendimize? Kadın, işine gelenle gelmeyeni birbirinden ayıracak ölçülerden mahrum. Hedefini bir başkasının göstermesi lazım. Yoksa kâh sezişlerine tekeder kendini, kâh zaaflarına. Saatten saate, dakikadan dakikaya değişir. Sevdikleri kendi dışında. Sırf kendi zekâsı, kendi gücü, kendi imkânlarıyla nasıl varsın onlara? Bu meş'um aşk onu ister istemez başkalarına bağlar.
Erkekler her istediğini elde edebilir. Sabretmesi, çalışması yeter. Zengin de olur, yükselir de. Hedefe bir başına erişebilir. Kadının değişmeyen, elle tutulur bir hedefi yok ki. Sevgi kaderin kaprisi. Erken veya geç doğmak, falan ülkeden, falan tabakadan olmak, sevimli olmak, rüyasındaki erkekle beş yıl evvel, beş yıl sonra karşılaşmak. Hayatı tesadüfün elinde. Çevresindekiler onu sevmiyorsa ne yapabilir? İrâdesiyle, zekâsıyla, gayretiyle sevdirebilir mi kendini? Aşk satın alınamaz, menfaatle ilgisi yok. Aşk, kadının bütün hayatı. Ve aşk baştan başa kapris. Ne facia! Facia bu kadarla da bitmiyor. Başkalarında yaşayan kadın, başkalarının gönlüne, başkalarının zevklerine ferman dinletemeyeceği için ıstırap içindedir. Duygularıyla menfaatlerini bağdaştıramadığı için ıstırap içindedir.. Kadının saadeti ne kazanacağı şöhrette, ne yükseleceği mevkidedir. O sevmek ve sevilmek ister. Hayatı yaratmak, gözyaşlarını kurutmak, çevresindeki bütün canlıları mutluluğa kavuşturmak ister. Bütün sevinçlerinin, bütün kaygılarının kaynağı budur. Ama arzularıyla menfaatleri boyuna çatışmaktadır.
Çocukları olacak, geceleri uykularını feda edecek. Ömür boyu kahırlarını çekecek. Bunda ne çıkarı var kadının? Çocuk yapınca daha mı sıhhatli olacak? Şöhreti mi artacak, itibarı mı? Genç kız baba ocağının sevgilisi, göz bebeğidir çok defa. Dilediği gibi yaşar, dilediği gibi harcar. Hürrüyetini, rahatını, içtimai mevkiini, hatta bazen şöhretini bırakıp bir erkeğin peşine düşmek. Hem de çok defa feda ettiklerine karşılık kendisine ıstıraptan başka hiç bir şey vermeyecek olan bir erkeğin peşine. Bu mu menfaat?
"Evet eskiden kadın sevgiye atıyordu kendini, başkaları için yaşıyordu; bugün de, çekinerek başkaları için yaşayanlar var. Ahmakça bir soyaçekiş, alışkanlık. Bu gerici yönelişleri ayaklar altına alacağız, biz yeni kuşaklar baştan başa değiştireceğiz." İhtiyar tarih, ilk defa duymuyor bu lakırtıları. Mâziyi yıkmak isteyen ilk nesil siz değilsiniz. Ama zavallı dostlarım, kadın oldukça uzun bir zaman güya çıkarı peşinde koştuktan, bağımsızlığına kavuştuktan, şöhret servet kazandıktan sonra sahneden çekildi, bir de baktık ki bir hayale kaptırmış kendini. Dimyata pirince giderken.. İkbal avutamamış onu, alış doyuramamış. Gerçek sevinci ferâgatte bulmuş kadın. Annelikte bulmuş. Kendini çevresindekilere adamakta bulmuş. Ve tarih boyunca menfaatleriyle gönlü arasında sallanmış durmuş kadın, rakkas gibi. Menfaatlerini feminizm bayraklaştırmış, gönlünü annelik doyurmuş.
Erkeğin tatmadığı bir acı bu. İstediği, irâdesine tâbi onun. Menfaatleri çok defa arzularıyla âhenk halinde..
Bitmedi. Kadının sevdikleri hep aynı kalmazlar. Boyuna değişir arzuları, değer ölçüleri değişir. Delikanlı, nişanlısından şiir ister, zerâfet, tabiilik, toyluk ister. Aynı delikanlı, koca oldu mu kadından sadece evini idare etmesini, tecrübeli olmasını, hesaplı kitaplı olmasını ister. Hakkı var. Erkek için hayatın gayesi aşk değildir. Sittin sene aşkla uğraşamaz. Ama kadın bu yeni isteklere nasıl uydursun kendisini? Nasıl acı çekmesin?
Çocuk annesinin bir dakika yanından ayrılmasını istemez. Her an bakım bekler. Teselli bekler. Yıllar geçer çocuk delikanlı olur. Annesinin kendisini rahat bırakmasını ister. Öğütleri, tecrübeleri öfkelendirir onu. Kendi başına buyruk yaşamak ister. Haklıdır da. Kendisi tecrübe edecek hayatı. Başkasının tecrübesi işine yaramaz ki. Ama anne buna nasıl katlansın? Ömür boyu başlıca vazifesinin çocuğuna yardım etmek, onunla ilgilenmek olduğuna inanmış. Bu alışkanlıktan vazgeçebilir mi bir anda? İşte yeni çatışmalar, yeni trajediler... Erkek bütün bunların dışındadır. Onun sevgilileri zamanla değişmez. Birbirleriyle çatışmazlar. Erkek zafere ve şöhrete erişmek için boyuna yolunu değiştirmek zorunda değildir. Hatta hep aynı yönde ilerlediği ölçüde başarıya ulaşır..
Demek ki kadının kurbanı olduğu trajedilerin kaynağı ne aksi tesadüfler, ne beşeri kanunlar, ne erkeklerin kötü oluşudur. Bu facianın kaynağı, kadının misyonu. Başkalarına ihtiyacı oluşu, başkalarını sevişi. Başkaları tarafından sevilmek isteyişi. Kanuni durumunu düzeltmişiz, mesut olacak değil ki. Kadını mesut etmek için erkeği terbiye etmek lazım. Erkek kadını daha iyi anlamalı, ona daha iyi yardım edebişmeli ki, acıları dinsin kadının.
Kadının arzularını tanımadan onu nasıl mutluluğa eriştirebiliriz, onu ve onunla birlikte erkeği yani cemiyeti. Bunun için hem erkeği, hem kadını aydınlatmak, ikisini de faydasız anlaşmazlıklardan kurtarmak lazım.
Kadının kişiliğini yaratan ne terbiye, ne baskı. Ona özellik veren aşk ve omuzlarına yüklendiği misyon. Çağdaş toplum kadını erkekleştirme yolunda. Cemiyeti değerli bir yardımcıdan mahrum eden bir yöneliş bu. Üstelik kadına mutluluk da getirmiyor. Mutluluk vaadi laf.
Kadının içinde bulunduğu şartlar... bundan daha büyük adaletsizlik olur mu? Neden kadın erkeğe boyun eğmek zorunda kalsın? Erkeğe, yani yaratılışı bakımından, hatta ahlâk ve zekâ bakımından kendisinden daha aşağı bir varlığa. Neden herkesten küçük görülsün? Niçin en büyük sayılan zevklerin dışında bırakılsın? Neden erkek kadar hakları yok? Neden erkek için şeref sayılan, kadın için yüz karası? Erkekten daha ahlâklı olması neden istenir? Neden çok daha büyük fedakârlıklara zorlanır?
Bütün bu haksızlıklar erkeğin eseriydi bana göre. O, hayatta aslan payını kendine ayırmıştı. Kısacası, bir adaletsizlikti bu. Ve kolayca ortadan kaldırılabilirdi.. Bu sözde haksızlıklar kadının misyonundan, bu misyonun bizde yarattığı eğilimden doğuyordu. Bizde, yani bütün kadınlarda. Kadın bu misyonu başarabilsin veya başaramasın.. Eşitsizliğin kaynağı, toplumdaki âhenk. Orgdaki ses âhengi çeşitli boylardaki borulardan gelir. Toplumdaki âhenk de ayrı ayrı misyonları, ayrı ayrı özellikleri olan kadınla erkekten.
Kadın Ruhunun Anahtarı, Merkezinin Kendi Dışında Oluşu
Ne lüzum var inkâra: Erkek başka, kadın başka.. Herkesin bildiği vücut ve ruh farkları bir yana, kadını erkekten ayıran önemli bir fark var.. Aşağı yukarı ötekilerin temeli bu fark. Kadın özgecidir (diğergam), merkezi kendi dışındadır. Yani, hazlarının da kaygılarının da bir başkasıdır kaynağı: Sevdiği ve sevilmek istediği biri: Koca, çocuklar, baba, dost, vs... Çevresindekilerin ne sevinçlerine yabancı kalabilir, ne acılarına; kadın onlarsız kâm alamaz hayattan. Onlara beğendirmek için yaratır, onlar beğenmiyor diye yıkar. Onların hoşuna gitmeye çalışır. Damak zevkleri de kulak, göz, kafa zevkleri de vız gelir kadına.
Düşündüğü ve kendisinin düşünen biri yoksa, kendisiyle beraber kâm alacağı, kendisiyle beraber hareket edeceği biri yoksa zevk alamaz hayattan, yaratamaz, iş göremez. Başkaları için yaşamaya can atan kadın, kendisini başkalarına feda etmeye hazır olan kadın, başkalarından gördüğü iyiliklere sonsuz bir minnettarlık duyan kadın, başkalarından minnettarlık görmeyince, başkaları kendisiyle ilgilenmeyince, kendisi için yaşayacağı, kendisi için hayatını fedadan çekinmeyeceği biri olmayınca mahvolur. Böyle birine kavuşunca coşar, üzülüyorsa böyle birinden mahrum olduğu içindir. Yani, aydınlatacağı biri yoksa alevi söner kadının.
Erkek öyle mi? Ne egoisttir o. Daha doğrusu merkezi kendi içindedir. Yani, yaşadığı dünyanın merkezi kendi şahsı, kendi çıkarı, kendi hazları, kendi meşgaleleridir. Tek başına yaşayabilir erkek, hayatın tadını çıkarabilir. Çevresindekiler sevinçliymiş, üzüntülüymüş ona ne! İlgilenmez başkalarıyla. Onlar da kendisiyle ilgilenmeyince fazla üzüntü duymaz. Kendi rahatını düşündüğü için her heyecandan kaçmak ister. Aşksız da yaşayabilir, kinsiz de. Sevinçli olmuş veya olamış aldırmaz. Başkaları beğenmiş veya beğenmemiş umurunda mı? Çizdiği yolda yürür gider. Damak, göz, kulak zevklerine bayılır. Zengin olacak, hükmedecek herkese, kafasını geliştirecek. Hazlarının merkezi kendisi.
Çocuklara bakın: Kız, bebeklere düşkündür. Erkek, tüfeğe. Kız, anne olmak ister, öğretmen, hastabakıcı olmak ister. Küçüklerle oynamaktan, onları okşamaktan, okşanmaktan hoşlanır. Kendisini annesine veya hocasına beğendirmek için deli divane olur. Erkek kendinden büyüklerini arar. Ya arabacı olmak ister, ya general. Kumanda edecek, herkes boyun eğecek ona. Durup dururken yardım etmez annesine, ya korktuğu için yardım eder ya mükâfat beklediği için.
İnsan yedisinde ne ise yetmişinde de odur. Yaşlanan erkek kavgadan çekilir. Başkasının kendisiyle ilgilenmesini ister, ama kendisi hiç kimseyle ilgilenmek istemez. Fakat, yaşlanan kadın hayat kavgasından çekilmek şöyle dursun, çalışma sahasının daraldığını gördükçe kendini yer. Daha çok çalışmak ister, daha hassaslaşır. Kendini başkalarına feda edemeyince, ister ki başkaları doğruluğuna inandığı davaları için fedakârlık yapsınlar. Tapar torunlarına. Yavrular onun için hem büyük bir dert, hem büyük bir hazdır. Çocuklarından çok torunları için çırpınır. Kimsenin yaptıklarını beğenmez. Hep iş arar kendine. Hep kaygı arar. Arkada kalan yılların yalnız üzüntülerini hatırlar. Hayatın tadını çıkaracağı yıllarda eskisinden bin kat beter üzülür.
Kadının hayatında en baytiyar çağ, bütün varlığını ailesine, bütün varlığını cemiyete verebildiği çağdır. Gerçek ve tabii bir heyecan. Kendi başkaları için çırpınır, başkaları onun için. Kadın, çocuğu için hem süt anne hem terbiyeci, hem sevgili olduğu yıllarda bahtiyardır.
Uğrunda didineceği kimsesi yoksa, kendine bağlanacağı kimse yoksa ölür gider kadın. Evlenmemiş bir kız düşünün. Ne kardeşi var ne yeğeni. Sevmiyor ve sevilmiyor. Acılarını dindirecek kimsesi yok, fedakârlık edemiyor. Duyguları hiç kimsenin işine yaramıyor, ne öğretmen ne hemşire. Canlı bir hedefi yok. Ne olur bu kızcağız? Solar ve kurur.
İşsizlik, ilgisizlik, en büyük felâket kadın için. Heyecansız bir hayat, bağlanamamak, kendine bağlayamamak. Ölümden beter.
Kadın Neden Başkası İçin Yaşar?
Yalnız kadın mı? Dişi hayvanlar da, bitkiler de başkası için yaşar. Çiçekler taç yapraklarını feda ederler aşka.Dişi, kendine etmese hayat bir hamlede sona ererdi. Kadının bu fedakarlığı daha derin bir iç güdüden geliyor.Erkekde de kadında da hep aynı iç güdü. Büsbütün ölmemek kaygısı. Ölünceye kadar bunun için didinmiyor muyuz? Bir gönülde, bir kitapta bir mermerde yaşamak.Tabiat bu kubbede hoş bir seda bırakmamız için yaratmış aşkı. Aşkı ve ihtirası.İstikbale taşmak, adımızı bizden sonra yaşatmak, bir vücutta yeniden gençleşmek veya kafamızdan bir dünya yaratmak. Sonsuza damgamızı vurmak.
Bu amaca varmak için hangi acıya katlanılmaz? Ebedîleşmek için ölmek. Anne çocuğu için her fadkârlığa katlanır. Erkek, eseri için. Acı, bir şehvet olur onlar için. Batan gemiden çocuklarını kurtaran kadın gülerek can verir..
İhtiras, yani bir eserde gerçekleşmek, bir eserde yaşamak arzusu hem bir erkeği kanatlandırabilir hem kadını. Ama aşkta ebedîleşmek yalnız kadının imtiyazı. Ancak anne ölümsüzlüğünü bütün genişliği ile duyabilir. Varlığından bir parça gelişecek, istikbali fethedecek, yaşayacaktır. Ağaç meyve vermiştir artık. Kadın bunun için aşka susuzdur. Kendini sevgiye ve sevgiliye adayışı bundan. Başka biri için yaşayan onu sezmek, anlamak ihtiyacındadır. Kadın, bunun için daha çok sezgi, daha çok duygu. Hayatı yaratmak, yani başkasında yaşamak. Onu yarınlara götürecek olan: Çocuğu.
Erke için öyle mi? Onu ebediyete götüren köprü, çocuğu değildir. Vücudundan bir vücut çıkaramaz. O, kafasıyla, kalbiyle veya eliyle yaratmak zorundadır ebediyetini. Bunun için de varlığının merkezi kendisi. Klavuzu, aklı ve menfaatleri. Erkek, hayatını feda eder de ihtiraslarından vazgeçemez.. Cinslerin ruh dünyasını kesin çizgilerle birbirinden ayırmak imkansız. Ama kadının kaderine hükmeden bu alterocentrisme, erkeğin kişiliğini biçimlendiren ise egocentrisme.
Çevresindeki insanlarla yürekten ilgilenmek kadının kadınlığından geliyor. Ama, çektiği acıların kaynağı da bu. İşte davanın can alacak noktası. Egoizmle zırhlanmayan için en âsûde hayat korkunçlaşır. Hayatın belkemiği: Egoizm. Kendi yolunu aydınlatan bir fenerdir egoizm. Egoistin, hedefine varmak için kimsenin yardımına ihtiyacı yoktur. Nereye gittiğini bilir ve tek başına yürüyebilir. Özgeci (diğergam kimse/kadın) yapamaz bunu. O, yalnız sevmek ve sevilmek için değil, yürümek için de başkalarına muhtaçtır. Bir sarmaşıktır özgeci. Kuru bir dalı, soğuk sert bir duvarı çiçeklerle, yapraklarla donatmak isteyen bir sarmaşık. Dayanacağı, kucaklayacağı kuru bir gövde yoksa solar. Cansız bir duvar yaşatır onu.
Kadın egoizmden mahrum, yani belkemiksiz. Bunun için erkeğe muhtaç. Sabit bir noktaya ihtiyacı var. Yoksa rüzgârın önünde bocalar durur. Belli bir hedefe yöneltilmek zorundadır. Bu susuzluk zekâ noksanlığından doğuyormuş. Kötü bir terbiyenin eseriymiş. Yalan. En iyi terbiye bile kadının bu başkasına dayanma hasletini yok edemez. Bilakis zekâsı geliştikçe bu ihtiyaç da büyür. Kendini bir kasırgaya tutulmuş hisseder kadın: Düşünceler, düşünceler. Hangisini seçecek? Değeri ne bunların? Ne işe yararlar?
Kadının zekâsı: seziştir, muhakemeye dayanmaz. Bu zekâ uçarak varır hedefe. Adım adım değil. Ama neden varır? Nasıl varır? Bulduğu, gerçeğin kendisi midir? Bu sualler mahveder onu. Demek, kadın zeki olduğu ölçüde kendisine destek olacak bir başka zekâya muhtaç. Kendisininkinden farklı bir zekâya. Zekâsını tamamlayacak bu zekâ, aydınlatacak, sezişlerini değerlendirecek. Yoksa, limonlukta yetiştirilen çiçekler gibi yaprak yaprak dökülür bu zekâ. Kır çiçekleri kadar olsun yaşayamaz.
Ancak erkekleşen kadın böyle bir yardıma ihtiyaç duymaz. Kadın, kadın kaldıkça desteksiz edemez.. Arzular da kâh büyük, kâh küçük. Hep aynı değiller ki.. Yani minnacık bir arzu için büyük dertler hazırlamıyor muyuz kendimize? Kadın, işine gelenle gelmeyeni birbirinden ayıracak ölçülerden mahrum. Hedefini bir başkasının göstermesi lazım. Yoksa kâh sezişlerine tekeder kendini, kâh zaaflarına. Saatten saate, dakikadan dakikaya değişir. Sevdikleri kendi dışında. Sırf kendi zekâsı, kendi gücü, kendi imkânlarıyla nasıl varsın onlara? Bu meş'um aşk onu ister istemez başkalarına bağlar.
Erkekler her istediğini elde edebilir. Sabretmesi, çalışması yeter. Zengin de olur, yükselir de. Hedefe bir başına erişebilir. Kadının değişmeyen, elle tutulur bir hedefi yok ki. Sevgi kaderin kaprisi. Erken veya geç doğmak, falan ülkeden, falan tabakadan olmak, sevimli olmak, rüyasındaki erkekle beş yıl evvel, beş yıl sonra karşılaşmak. Hayatı tesadüfün elinde. Çevresindekiler onu sevmiyorsa ne yapabilir? İrâdesiyle, zekâsıyla, gayretiyle sevdirebilir mi kendini? Aşk satın alınamaz, menfaatle ilgisi yok. Aşk, kadının bütün hayatı. Ve aşk baştan başa kapris. Ne facia! Facia bu kadarla da bitmiyor. Başkalarında yaşayan kadın, başkalarının gönlüne, başkalarının zevklerine ferman dinletemeyeceği için ıstırap içindedir. Duygularıyla menfaatlerini bağdaştıramadığı için ıstırap içindedir.. Kadının saadeti ne kazanacağı şöhrette, ne yükseleceği mevkidedir. O sevmek ve sevilmek ister. Hayatı yaratmak, gözyaşlarını kurutmak, çevresindeki bütün canlıları mutluluğa kavuşturmak ister. Bütün sevinçlerinin, bütün kaygılarının kaynağı budur. Ama arzularıyla menfaatleri boyuna çatışmaktadır.
Çocukları olacak, geceleri uykularını feda edecek. Ömür boyu kahırlarını çekecek. Bunda ne çıkarı var kadının? Çocuk yapınca daha mı sıhhatli olacak? Şöhreti mi artacak, itibarı mı? Genç kız baba ocağının sevgilisi, göz bebeğidir çok defa. Dilediği gibi yaşar, dilediği gibi harcar. Hürrüyetini, rahatını, içtimai mevkiini, hatta bazen şöhretini bırakıp bir erkeğin peşine düşmek. Hem de çok defa feda ettiklerine karşılık kendisine ıstıraptan başka hiç bir şey vermeyecek olan bir erkeğin peşine. Bu mu menfaat?
"Evet eskiden kadın sevgiye atıyordu kendini, başkaları için yaşıyordu; bugün de, çekinerek başkaları için yaşayanlar var. Ahmakça bir soyaçekiş, alışkanlık. Bu gerici yönelişleri ayaklar altına alacağız, biz yeni kuşaklar baştan başa değiştireceğiz." İhtiyar tarih, ilk defa duymuyor bu lakırtıları. Mâziyi yıkmak isteyen ilk nesil siz değilsiniz. Ama zavallı dostlarım, kadın oldukça uzun bir zaman güya çıkarı peşinde koştuktan, bağımsızlığına kavuştuktan, şöhret servet kazandıktan sonra sahneden çekildi, bir de baktık ki bir hayale kaptırmış kendini. Dimyata pirince giderken.. İkbal avutamamış onu, alış doyuramamış. Gerçek sevinci ferâgatte bulmuş kadın. Annelikte bulmuş. Kendini çevresindekilere adamakta bulmuş. Ve tarih boyunca menfaatleriyle gönlü arasında sallanmış durmuş kadın, rakkas gibi. Menfaatlerini feminizm bayraklaştırmış, gönlünü annelik doyurmuş.
Erkeğin tatmadığı bir acı bu. İstediği, irâdesine tâbi onun. Menfaatleri çok defa arzularıyla âhenk halinde..
Bitmedi. Kadının sevdikleri hep aynı kalmazlar. Boyuna değişir arzuları, değer ölçüleri değişir. Delikanlı, nişanlısından şiir ister, zerâfet, tabiilik, toyluk ister. Aynı delikanlı, koca oldu mu kadından sadece evini idare etmesini, tecrübeli olmasını, hesaplı kitaplı olmasını ister. Hakkı var. Erkek için hayatın gayesi aşk değildir. Sittin sene aşkla uğraşamaz. Ama kadın bu yeni isteklere nasıl uydursun kendisini? Nasıl acı çekmesin?
Çocuk annesinin bir dakika yanından ayrılmasını istemez. Her an bakım bekler. Teselli bekler. Yıllar geçer çocuk delikanlı olur. Annesinin kendisini rahat bırakmasını ister. Öğütleri, tecrübeleri öfkelendirir onu. Kendi başına buyruk yaşamak ister. Haklıdır da. Kendisi tecrübe edecek hayatı. Başkasının tecrübesi işine yaramaz ki. Ama anne buna nasıl katlansın? Ömür boyu başlıca vazifesinin çocuğuna yardım etmek, onunla ilgilenmek olduğuna inanmış. Bu alışkanlıktan vazgeçebilir mi bir anda? İşte yeni çatışmalar, yeni trajediler... Erkek bütün bunların dışındadır. Onun sevgilileri zamanla değişmez. Birbirleriyle çatışmazlar. Erkek zafere ve şöhrete erişmek için boyuna yolunu değiştirmek zorunda değildir. Hatta hep aynı yönde ilerlediği ölçüde başarıya ulaşır..
Demek ki kadının kurbanı olduğu trajedilerin kaynağı ne aksi tesadüfler, ne beşeri kanunlar, ne erkeklerin kötü oluşudur. Bu facianın kaynağı, kadının misyonu. Başkalarına ihtiyacı oluşu, başkalarını sevişi. Başkaları tarafından sevilmek isteyişi. Kanuni durumunu düzeltmişiz, mesut olacak değil ki. Kadını mesut etmek için erkeği terbiye etmek lazım. Erkek kadını daha iyi anlamalı, ona daha iyi yardım edebişmeli ki, acıları dinsin kadının.
Kadının arzularını tanımadan onu nasıl mutluluğa eriştirebiliriz, onu ve onunla birlikte erkeği yani cemiyeti. Bunun için hem erkeği, hem kadını aydınlatmak, ikisini de faydasız anlaşmazlıklardan kurtarmak lazım.
[ Cemil Meriç, Kırk Ambar, Ötüken, İstanbul 1980 ]
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